Wotan, c'est le Odin germanique.
La difficu.lté vient de que ce dieu possède plusieurs hypostases ou heitis,
c'est-à-dire plusieurs essences divines (comme la Sainte Trinité : 3 essences divines de même "substance").
Il récupère en fait les "attributions" des divinités qui disparaissent au fil des temps... D'un "petit" dieu, il devient ainsi le chef de ceux-ci !
Il est donc entre autres...
le père des dieux,
le dieu de la victoire (et maître des Walkyries), attention il ne combat pas, il apporte la victoire !
le dieu chaman en cela qu'il est le maître du mystique. Au départ, (avant de devenir le maître des dieux) il n'était que le
dieu de la chasse sauvage, maître des guerriers fauves (tels les loups garous),
le dieu des runes
le dieu du savoir (il a bu à la source de Mimir en échangeant contre un de ses yeux ce droit)
le dieu de la poésie
le dieu des morts, il accueille les hommes morts vaillamment au combat (les Einherjars), choisis par les walkyries (elles seraient les 9 ou 15 filles de Wotan ou
pas...) dont les reflets du soleil sur leurs armures créeraient les aurores boréales...
le dieu du droit, il a décidé des lois des hommes, gravées sur Gungnir, sa lance
Globalement... pas très "sympathique"... il vole ce qu'il désire, ne tient pas sa parole... Il n'est absolument pas fidèle à son épouse, Fricka (ou
Frigg).
Pour tenter de l'occuper et de le garder avec elle, cette dernière lui a conseillé de faire construire un palais : le Walhalla où sont accueillis les
Einherjars
Des méandres du Rhin, un
rocher domine
Du fleuve il ressert le passage
Et des remous ainsi créés les marins se méfient
Sur ce rocher une vierge aux cheveux d'or
Et à la voie captivante aime à se
promener
Las, les marins trop téméraires qui ont voulu
de plus près la voir... ne sont
plus
Avalés par le Rhin grondant
Ronald, fils du comte palatin du Rhin
Fier et hautain adolescent sans l'avoir
vue
De Loreleï déjà était amoureux
Lorsque de plus près il voulu la voir
Et son amour lui
déclarer
Dans l'onde lui aussi disparut
Dans le répertoire de Loreleï la tristesse
Aux chants mélodieux et gais
succéda
Le comte son fils voulu venger
Et un navire arma, les hommes
Par un capitaine endeuillé commandés
A l'annonce par eux faite de vouloir
La Fée capturer, Loreleï dans l'onde
plongea
Et le Rhin son père appela
Par deux chevaux d'écume elle fut emmenée
Et noyés périrent tous les
soldats
De ce jour, Loreleï ne réapparut plus
Mais de son souvenir et sa voix les marins se méfient
Et oui... il faudrait avancer un peu
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